Lyon - 17 mai

Fourvière

Le Vieux-Lyon

La Croix-Rousse

Soirée libre


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   Nous avons eu la chance de passer notre journée avec Mme Evelyne Rousse, de

l'Association Primarêve.

   Nous l'avions contactée à plusieurs reprises avant notre départ pour choisir notre programme et en planifier le moindre détail. Ses conseils nous ont permis de voir un maximum de lieux intéressants en une seule journée.

   Le premier contact se fit par l'intermédiaire du site lyon-visit.info, extrêmement utile pour préparer un séjour à Lyon. Il propose quantité d'idées de balades et d'itinéraires  avec plans et descriptifs gratuits.

Mme Rousse avait tenu à nous accueillir la veille, jour de notre arrivée.

     La rencontre eut lieu au Musée des Beaux-arts où nous avons suivi ensemble la visite-conférence de M. Paccoud sur "Histoires de coeur et d'épées"


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Matinée à Fourvière

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Basilique de Fourvière aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

   Nous avons retrouvé Mme Rousse à 8h 50 à la sortie du funiculaire, devant la basilique, pour apprécier en tout premier lieu le magnifique panorama sur la ville que l'on peut découvrir de l'esplanade. C'est la meilleure introduction à la visite de la ville et cela nous a permis de nous repérer plus facilement pour la suite de nos pérégrinations .

Pour mieux comprendre l'histoire de la ville, la formation du spectaculaire confluent et la répartition des places et monuments les plus emblématiques de la ville, la belle maquette en bronze est d'une grande utilité.


Ci-dessous quelques vues prises de l'esplanade. Cliquez pour agrandir et voir la légende

     La colline de Fourvière fut occupée depuis la plus haute antiquité.  Les Romains y avaient installé le forum, coeur de la vie collective, consacré en particulier à des activités politiques et religieuses importantes.

       Au Moyen-Age, on y édifie une petite chapelle déjà dédiée à Notre-Dame.

    Au XVIIème siècle, pour remercier la Vierge de leur avoir épargné la peste, les Lyonnais reconstruisent la chapelle qui subsiste aujourd'hui. Son clocher a été refait au XIXe siècle et la statue dorée qui le surmonte a été mise en place le 8 décembre 1852. Les Lyonnais mirent ce jour-là des lampions à leurs fenêtres, c'est l'origine de la "fête des lumières".

 

    La Basilique de Fourvière a été édifiée à la fin du  XIXe siècle, suite à un deuxième voeu, pour remercier la Vierge d'avoir épargné à la ville l'invasion prussienne. La première pierre est posée en 1872 selon les plans de l’architecte Pierre Bossan.

      La basilique est remarquable par son style "néo-byzantin ou romano-byzantin", par la diversité des matériaux employés et par la richesse de sa décoration intérieure.  Ses quatre tours et ses murailles crénelées à contreforts lui donnent un aspect massif malgré les dentelures ornementales qui abondent un peu partout. La blancheur des façades extérieures  contraste avec les murs intérieurs recouverts de marbre de couleur, de mosaïques éblouissantes d'or et de peintures aux tons lumineux.   

     Jugez-en par les quelques photos du diaporama, en cliquant sur l'image ci-dessous

     (Le diaporama dure 3''25", il comporte 26 vues, photos J. Henocq et N. Vanneufville)

 

     
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Site antique aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

     La matinée se poursuit par la visite du site antique et du Musée gallo-romain.

   Ils se situent à quelques pas de la Basilique, sur les pentes de la colline de Fourvière. Nous visitons les vestiges de deux monuments majeurs de la cité : le théâtre et l’odéon, auxquels est associé un intéressant musée, inauguré en 1975.

      L’architecte Bernard H. Zehrfuss, a conçu un bâtiment très sobre, en béton armé, brut de décoffrage, dont l'architecture se fond parfaitement dans le site jusqu'à être à peine visible. A l'intérieur, les espaces d'exposition sont disposés le long d'une large rampe hélicoïdale descendante. De grandes baies vitrées, les «canons à lumière»,  permettent d'apercevoir les théâtres antiques à l'extérieur.

     Voici une petite sélection de photos de ce lieu étonnant et des riches collections qu'il contient.

     (Le diaporama dure 3'44", il comporte 32 vues, photos J. Henocq, N. Vanneufville)

Pour en savoir plus sur l'architecture des monuments  de Lugdunum, nom de Lyon à l'époque gallo-romaine, visitez la page :   AU FIL DU TEMPS > ARCHITECTURE > Epoque gallo-romaine  sur le site vieux-lyon.org

Mi-journée dans le Vieux Lyon

Montée du Gourguillon
Montée du Gourguillon

     Nous continuons à descendre vers le Vieux-Lyon, où nous déjeunons dans un bouchon afin de parfaire notre connaissance de la gastronomie lyonnaise...

    En cours de route notre guide ne manque pas de nous faire visiter l'étroite impasse Turquet où subsistent les plus anciennes maisons de Lyon avec leurs balcons de bois, elles remonteraient au XIIIème ou au XIVème siècle.

Enseigne du théâtre de Guignol
Enseigne du théâtre de Guignol

      En bas de la Montée du Gourguillon, nous passons devant le théâtre d'un des personnages les plus connus de Lyon : Guignol, marionnette imaginée en 1808 par Laurent Mourguet. Issu d'une famille de canut, Mouguet dénonce l'injustice sociale et critique les puissants de l'époque à travers Guignol et ses comparses dans une langue populaire aux expressions truculentes.


     Nous allons ensuite visiter l'atelier d'un des rares soyeux encore en activité dans cette ville et le seul artisan de la soie  encore installé dans le quartier Saint-Georges. Ludovic de la Calle possède un métier du XVIe siècle et travaille la soie et le velours sur un métier de tissage jacquard qu'il a adapté aux dimensions du lieu.  Il nous fait volontiers visiter son atelier. 

Cliquez sur l'image pour découvrir son site

 

 Cliquez sur l'image ci-dessous,pour accéder à la sélection de photos sur le Vieux Lyon.

     (Le diaporama dure 3'35", il comporte 38 vues, photos J. Henocq, N. Vanneufville)

Si vous voulez tout savoir sur l'histoire et l'architecture du "Vieux Lyon" du Moyen Age au XXème siècle, je vous recommande le site "vieux-lyon" .  Il est sérieux et très bien fait, comporte une galerie photo, des plans de balades, une bibliographie...

Après-midi à la Croix-Rousse

      La dernière mission d'Evelyne consistait à nous amener en haut de la colline de la Croix-Rousse, à pied si possible pour n'en rien rater...  et à nous la faire redescendre de même.   A notre grande satisfaction, malgré tous les pas accumulés  depuis 9h du matin, nous avons tous réussi cet exploit plutôt sportif !

      En effet, les pentes de la Croix-Rousse s'étagent depuis la rive de la Saône jusqu'au sommet de la colline, ce qui représente environ cent mètres de dénivellé.

 

       Au cours de la montée, nous traversons le Jardin des Plantes au-dessus duquel nous apercevons l'amphithéâtre antique, le plus grand de Gaule, où furent martyrisés des chrétiens parmi lesquels l'histoire a retenu les noms de Blandine et  Pothin, 1er évêque de Lyon et de Gaule, en 177 ap JC.

 

       Pour l'histoire de Lyon à l'époque gallo-romaine, vous pouvez consulter la page patrimoine-lyon.org...lyon-gallo-romain.

 

        La Montée de la Grande Côte  reprend le parcours d'une voie romaine qui menait vers l'Est. 

        Arrivés sur l'esplanade nous découvrons un superbe panorama sur Lyon et pouvons facilement reconnaître les différents monuments qui se présentent à notre vue.

       Mais maintenant... il faut redescendre.  Notre guide nous entraîne d'un immeuble à l'autre, d'un corridor à un escalier, d'une cour à un escalier, d'une placette à ... un escalier. Nous cheminons par l'un des réseaux de traboules où il est bien difficile de se repérer, ce qui permit aux canuts de se cacher durant les révoltes ouvrières du XIXème siècle et de même pour les résistants pendant la guerre d'échapper à leurs poursuivants.  

 

        Quelle grande différence avec  les traboules visitées le matin dans le Vieux Lyon, à l'architecture Renaissance souvent soignée,  faites pour gagner de l'espace pour les habitations. Celles des Pentes de la Croix Rousse étaient destinées plutôt à gagner du temps lors des livraisons nécessaires à l'industrie de la soie, entre les ateliers désormais installés sur les pentes et les négociants du centre ville.

 

       Ces traboules datent du XIXe siècle, époque où les ouvriers de la soie ont dû quitter les logements exigus et bas de plafond du centre pour emménager dans des immeubles spécialement destinés au tissage. Plafonds à plus de 4 mètres pour loger les métiers à mécanique Jacquard, fenêtres hautes pour éclairer le travail, façades austères, espaces de circulation assez larges pour le passage des rouleaux de soie.

 

       La plus célèbre cour du quartier est celle des "Voraces" datant de 1840. Elle "traboule" entre la montée Saint-Sébastien et la rue Imbert Colomès. L'accès se fait par une petite entrée discrète mais elle abrite un escalier monumental desservant 6 étages. Il a fallu accoler 3 photos pour le voir en entier.

 

       Ne manquez pas de faire plus ample connaissance avec la Croix-Rousse en consultant les pages qui lui sontconsacrées sur le site http://www.patrimoine-lyon.org.

      Pour plus d'informations sur la soierie lyonnaise, vous pouvez consulter le même site à la page patrimoine-lyon.org /...soie.

 

     Cliquez sur l'image ci-dessous,pour accéder à la sélection de photos sur la Croix-Rousse.

     (Le diaporama dure 3', il comporte 33 vues, photos J. Henocq, N. Vanneufville)

Soirée libre

    Après avoir pris congé de notre guide que nous remercions encore très chaleureusement, nous redescendons tous sur la Place des Terreaux d'où nous partons par petits groupes flâner à notre grè dans les rues en attendant le début de la "Nuit des musées".

     Pour notre part, nous choisissons de nous diriger vers la Place Bellecour en suivant les rives de la Saône, promenade particulièrement agréable sous un soleil radieux.

      Retour vers le Vieux Lyon pour visiter l'intérieur du musée Gadagne dont nous avions apprécié l'architecture extérieure en milieu de journée. Les animations étant  réservées aux enfants, nous avons fureté dans les salles à notre guise. (Le groupe qui a été le plus satisfait de sa visite muséale est celui qui est allé au musée des tissus)

      Après une pause repas (sans spécialités lyonnaises), nous reprenons le chemin de l'hôtel, toujours à pied  et toujours attentifs à apprécier les beautés de la ville en chemin.

     Parmi les spécificités de l'architecture lyonnaise, Evelyne Rousse nous avait fait remarquer que les fenêtes ne disposent pas de volets. Elles peuvent ainsi occuper un maximum d'espace en façade pour un meilleur éclairage des intérieurs, les immeubles étant profonds mais les façades étroites. Cela a donné naissance à un élément à la fois décoratif et fonctionnel, le lambrequin. C'est une plaque de métal ou de bois, souvent ornée,  qui dissimule le mécanisme des jalousies. Chaque propriétaire avait à coeur d'en avoir d'aussi beaux que possible selon la  mode de chaque époque.

 

    Architecture du centre ville, sélection de photos

Bords de Saône, flânerie jusqu'à la place Bellecour

Musée Gadagne, marionnettes etc

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